Quitter les illusions pour retrouver qui nous sommes

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Alors que l’hiver s’installe froidement nous pouvons rester à contempler les myriades de flocons tombant du ciel… Après mon article « quitter le superflu pour vivre une sobriété heureuse » consacré à Pierre Rabhi, j’ai eu envie d’écrire celui-ci : quitter les illusions pour retrouver qui nous sommes, quitter l’enfer et vivre le paradis.

Pour illustrer mon propos, je vous demande de vous prêter à un petit jeu. Regardez cette première photographie ci-dessus et demandez-vous : « qu’est-ce que c’est ? » Alors…. Que voient vos yeux ? 

Est-ce un de ces drôles d’oiseaux volants, buse ou autre rapace ? Une visite d’OVNI venant souhaiter la bonne année à l’humanité ?

A zoomer dessus, je n’ai pas senti cette visite très accueillante d’autant qu’un autre OVNI serait apparu soudainement plus loin, en forme de chauve-souris…

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 Le ciel était couvert et bien gris, certes… Mais où est-il ce ciel ? Et est-ce bien des flocons ? Dans le chamanisme, la chauve-souris présage d’un Retournement de vision. Retournement que je vous invite à opérer ici simplement pour quitter cette illusion de croire à une belle histoire inventée par notre cerveau et sa formidable ingéniosité à associer des images à des idées.

 Car voici la même image, pivotée, donnée dans un autre contexte, avec une autre histoire : il m’arrive d’aller me promener au bord d’un lac de barrage où surgissent encore des troncs érodés se reflétant à la surface d’une eau calme…    

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 Puisse cette illustration vous être utile pour adopter cette vigilance concernant le monde que vous vivez comme miroir de vos pensées, de vos paroles et de vos actions, pour opérer davantage de réajustements intérieurs, de « retournements » de croyances. Comme je l’ai également évoqué dans l’article consacré au livre « La voix de la connaissance » de Don Miguel Ruiz, « une des plus énormes suppositions que nous faisons, c’est de prendre les mensonges que nous croyons pour des vérités ! »

 Ainsi, sans l’effort d’attention, nous déformons tout et sommes dans l’illusion, l’enfer.

Quitter l’illusion, quitter l’enfer

A chaque instant, tel un miroir, la vie nous renvoie l’image de ce que nous croyons et tenons pour vrai, de ce que notre cerveau interprète du monde. Mais n’oublions pas que notre cerveau ne peut interpréter ce que nos yeux voient que par le biais de ce qu’il connaît. Ici, sans l’intégralité du contexte, c’est l’imagination qui travaille pour donner du sens à la perception.  

Oui, la réalité que nous croyons vraie n’est qu’illusion, c’est le miroir de ce que nous entretenons comme croyances.  Qu’il s’agisse de pensées, de paroles, de théorie sur quoique ce soit, la réalité que nous éprouvons est toujours l’image macrocosmique et tridimensionnelle de notre fonctionnement mental microcosmique et de ce que notre ego veut bien nous laisser croire comme histoire ! 

Or, notre conscience-témoin est là à tout moment pour nous guider. Se donner l’occasion de regarder le monde avec attention, discernement, recul permet de voir les mécanismes et autres « jeux » psychologiques qui trament l’histoire que nous nous racontons.

 

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 Adopter le regard du jaguar pour quitter les illusions 

La sagesse toltèque nous enseigne que c’est en regardant tous les jours les événements de notre vie, que nous pouvons, à la manière d’un jaguar jaguar6qui traque sa proie avant de lui bondir dessus, traquer le « parasite » intérieur, la voix du menteur, « le prince du mensonge », celle de l’ego qui contrôle notre vie par peur de l’inconnu et de perdre ses sécurités !!

Cette maîtrise des pensées que je pratique depuis deux années s’appelle la maîtrise de l’attention et de la transformation.

 

Qui sommes-nous lorsque nous ne maîtrisons pas nos pensées, nos paroles et nos actions ?

Nous sommes toujours créateurs de notre vie, de notre naissance à notre mort. Mais lorsque nous ne sommes pas dans l’attention présente à ce qui se passe, nous réagissons avec des automatismes adoptés selon notre conditionnement. Réagir n’est pas agir ! Faisant ainsi, nous ne sommes pas créateurs conscients, nous sommes créateurs inconscients d’un scénario qui se répète et dans lequel nous sommes une marionnette sans savoir qui tire les ficelles… Sans connaître la trame du récit. C’est-à-dire que nous sommes créateurs inconscients de la réalité que nous entretenons par attachement à une histoire.

Cela me fait penser à ces pauvres hamsters et s5_6DMOhouris enfermés dans des cages de plus en plus sophistiquées, avec des installations de loisirs pour se divertir les pattes, des pseudo-galeries menant dans la même boucle sans fin de la prison et dépendant d’une tierce personne pour leur survie…  cage-vision-verte-pour-hamster-souris-et-gerbille   illusoire..    images

 

Admirez jusqu’à quel point l’être humain projette dans des créations,  le mécanisme dans lequel il est lui-même enfermé ! …A quel point la réalité qu’il créé est le reflet de ce qui se trame à l’intérieur de lui ! Et dire qu’il continue à se condamner à vivre cette pseudo-liberté croyant qu’il est libre !

Tant que nous ne comprenons pas que la réalité que nous vivons est le résultat reflété de nos pensées, de nos paroles et de nos actions (les ficelles !), lorsque la vie ne nous sourit pas  😉  nous pouvons nous en sentir une « victime » , et nous juger « coupables » . Nous souffrons. Et tant que nous cherchons la cause de cette souffrance à l’extérieur : en accusant, blâmant, jugeant les autres et les gouvernements, nous renforçons une de nos  croyances :  » Je n’ai pas de chance dans la vie »,   » le bonheur n’est pas pour moi », « c’est la faute des autres » etc etc… une histoire parmi d’autres qu’aime nous racontée la voix du mensonge.

Lorsque nous subissons les événements au lieu de les décider, nous sommes dans le triangle infernal victime-sauveur-persécuteur/coupable, avec pour noyau dur la souffrance comme non-acceptation de ce qui est.  Dans cette situation, la personne est la somme de tout son passé pensé et « non-pansé » (les blessures non guéries de l’Enfant Intérieur sont ravivées jusqu’à ce qu’elles soient « pansées »…pensées avec un nouveau regard : celui de l’être créateur et responsable de ce qui lui arrive et de ce qui lui est arrivé). Elle croit qu’elle a raison parce qu’elle a juste besoin d’être entendue dans son mal-être. Et elle ne peut pas faire autrement tant que sa souffrance ne sera pas reconnue, écoutée. 

Nb : voir un article prochain consacré aux 5 blessures de l’être et leurs croyances associées. ( cf- Enfant intérieur et blessures émotionnelles).

 

Qui sommes-nous réellement ?

 Nous sommes la Vie (la Source, le Divin, …), nous sommes des êtres puissants et illimités, illusoirement séparés de cette connaissance car éduqués, conditionnés, formatés, domestiqués de manière à croire que Dieu n’existe pas ou s’il existe qu’il est à l’extérieur de nous et qu’il nous jugera lorsque nous trépasserons ou qu’il se vengera.   Quel mensonge horrible et énorme !

 

Notre vie est toujours le résultat du « comment nous la concevons » et nous en sommes responsables à 100%. Ce que nous croyons résonne à l’extérieur par le simple fait que nous sommes des êtres vibratoires et multidimensionnels.

 Observer votre réalité pour traquer vos illusions et retrouver votre liberté personnelle !

Je vous souhaite de vous sentir de plus en plus l’âme d’un apprenti toltèque qui démantèle petit-à-petit tout son univers d’illusions, cet univers que vous vous êtes créé par conditionnement et renforcements de ce conditionnement depuis votre naissance.  Jaguar

Espérant que l’image du Jaguar résonne en vous après cette lecture et que son regard devienne vôtre dans le miroir. Soyez convaincus qu’en l’adoptant votre réalité se transformera en une belle oeuvre d’art  ! 

Au plaisir de lire vos commentaires sur les traques que vous menez.

Bien à vous dans cette Conscience-attentive et Créatrice,

 🙂 Céline

 

 

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