Lumières et pardon en réponses aux actes terroristes

Nous sommes tous Frères

N’ayant pas de téléviseur à la maison, je m’informe par d’autres médias : radio et internet. A l’annonce des attentats de ce vendredi 13 à Paris, ma réaction fut de me dire, une fois encore, que tout nous porte à nous tourner du côté de la vie, de l’amour, de la compassion parce que nous sommes tous Frères. C’est de notre Humanité qu’il s’agit et qu’il s’agit de guérir. Le processus de guérison est en marche et nous avons cette occasion d’événement « éveilleur » pour de nouvelles mises en lumière en nous.

C’est pourquoi parmi les réponses possibles aux actes terroristes, je choisis la mise en lumière de ce qui ne va pas à l’intérieur de moi et le Pardon, parce que, comme l’a écrit Antoine de Saint-Exupéry : « la frontière entre l’ombre et la lumière traverse notre coeur ».

 Le Pardon n’a rien à voir avec la religion, mais a à voir avec la paix que nous souhaitons tous ressentir.

La question que je pose est : que pouvons-nous mettre en place, en ACTES, chacun, à notre niveau, et au quotidien, pour favoriser un monde juste, en paix et en lien ?

Cultiver et nourrir la PAIX est ma réponse. La Paix intérieure apporte la joie et l’amour. La joie et l’amour apportent la paix à l’extérieur.

Souvenons-nous de cette citation de Gandhi : « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. »

Pascal Hastir, pratiquant de la Pleine Conscience a écrit récemment et suites aux actes terroristes de ce vendredi : « Ce que nous pensons voir autour de nous et ce qui en nous réagit face à cela est le reflet de nos perceptions, de nos interprétations. Nos interprétations sont le reflet de nos propres souffrances, de nos enjeux intérieurs. Ce qui en nous réagit, souffre de voir à l’extérieur ce qui le fait souffrir. Nous aspirons tous à la paix et en même temps nous ne sommes pas en paix avec notre propre souffrance. Avant de pouvoir accueillir la souffrance des autres, nous devons commencer par accueillir la nôtre avant qu’elle ne se transforme en colère et ensuite en violence. Accueillir la souffrance en nous et autour de nous n’est en rien incompatible avec le fait d’agir au contraire, cela nous permet d’agir avec plus de sagesse et plus à partir de la réactivité en créant souvent encore plus de souffrance. Retrouver la paix en soi n’est pas une fin mais un point de départ pour une action juste guidée par notre conscience et non pas par notre ego. Accueillir ne veut pas dire subir, il est parfois temps de fermement se positionner et agir en conscience. Choisissons l’amour plutôt que la réaction, la compassion plutôt que le jugement, pour nous, pour eux, pour tous. Choisissons d’agir à partir de notre sagesse et de l’amour que nous sommes. Choisissons ensemble que cela s’arrête ici et maintenant, que cela ne se perpétuera pas au travers de nous. »

C’est cette paix en nous qui aura pour impact majeur la Paix dans le monde.

Compassion et demande de Pardon

Aussi la réponse qui vient de mon coeur épris de compassion pour les familles des victimes, est la demande de Pardon.

Je vous partage une référence dans le domaine : des vidéos sur le Pardon avec Olivier Clerc.

  • La méditation qu’il nous a offert le 1er novembre à l’occasion des Journées du Pardon à la Terre, au Val de Consolation. Cette vidéo est sur youtube, je vous invite à la suivre et à la vivre. Elle est ici : méditation et pardon par Olivier . 

J’ai eu plusieurs fois l’occasion de rencontrer Olivier Clerc, à Cluny, lors de Cercles de Pardon et d’Atelier consacré au Pardon. C’est un praticien Toltèque. Un guerrier pacifique. Un artisan de Lumière. Son dernier livre s’intitule : « Peut-on tout pardonner ? » Il en parle dans d’autres vidéos : 

       

Je terminerai par une pensée d’un de mes amis de coeur, Jacques Advenier, pélerin infatigable sur les Sentiers menant au Mont Saint-Michel, et pensée qu’il a lui-même partagée récemment sur sa page Facebook :  « Tant que les humains considéreront que leur point de vue et leurs intérêts doivent prévaloir sur celui de l’autre, coûte que coûte, cette spirale vicieuse existera. Ce qui importe, c’est de faire le ménage en soi, pas de s’indigner ou de faire des crises de nerfs. Mettez des bougies sur votre fenêtre si vous voulez, mais mieux vaut faire la lumière sur soi et ses propres tendances. Suis-je capable de reconnaître et d’endiguer ma propre violence, ma haine, ma peur, ma lâcheté, mon sentiment d’avoir raison plus qu’un autre ? »

Alors, pour vivre sur une Nouvelle Terre et pour que nos enfants ne connaissent plus aucun acte terroriste mais bien plutôt l’amour, la joie et la Paix :

« Allumons une bougie, oui, en nous ».

J’ajoute que vous pouvez voir les enregistrements des Journées du Pardon de cet automne sur You Tube ; elles sont des témoignages exceptionnels de vies libérées par le simple acte de pardonner. 

Je vous mets ces liens ici  et  je vous souhaite de belles mises en lumière.

Si cet article vous a plu et que vous sentez qu’il y a quelque chose à VOIR derrière les événements hyper-médiatisés, je vous renvoie à mon article « Manipulation de masse et sagesse toltèque ». 

De tout mon coeur.

Céline 

 

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