Il meurt lentement celui qui ne quitte pas sa zone de confort.

Il meurt lentement celui qui n’ose pas être lui-même…

 Le poème « il meurt lentement… » de Pablo Neruda est une belle invitation à quitter ce qui ne nous convient plus, à quitter le superflu et notre zone de confort. C’est une véritable recette à suivre pour être heureux, un bon coup de fouet pour changer de schémas de pensées et sortir des habitudes et autres sentiers battus et rabattus, routiniers et sans couleur ni parfum. Sa vision est le miroir de la Vraie Vie qui germe au plus profond de chacun.        

Il meurt lentement celui qui ne voyage pas, celui qui ne lit pas, celui qui n’écoute pas de musique, celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement celui qui détruit son amour propre; celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement celui qui devient esclave de l’habitude refaisant toujours les mêmes chemins, celui qui ne change jamais de repères, celui qui ne risque jamais à changer la couleur de ses vêtements ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement celui qui évite la passion et son tourbillon d’émotions, celles qui redonnent la couleur dans les yeux et réparent les coeurs blessés.

Il meurt lentement celui qui ne change pas de cap lorsqu’il est malheureux au travail ou en amour, celui qui ne prend pas de risque pour réaliser ses rêves, celui qui, pas une seule fois dans sa vie, n’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant !

Risque-toi maintenant !

Agis tout de suite !

Ne te laisse pas mourir lentement !

Ne te prive pas d’être heureux !

Pablo Neruda 

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Que décidez-vous maintenant pour changer de vie et quitter votre zone de confort ?

Partagez vos engagements en laissant un commentaire !

Coeur-dialement, Céline  🙂 

 

 

2 réflexions au sujet de « Il meurt lentement celui qui ne quitte pas sa zone de confort. »

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